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PARTIE 1
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Tom : Bon Bill tu fais la vaisselle ?
Bill : Quoi ?!! Eh attends pourquoi c'est toujours à moi de la faire la vaisselle t'as des bras ! En plus l'eau c'est ton élément !
Tom : Ça c'est bas ! Et puis...
Il se penche à mon oreille et me chuchote la suite. Mes joues prennent une de ces teintes ! Plus rouge tu meurs ! Il m'énerve il arrive toujours à ses fins ! Bon alors soyons méthodiques. D'abord le frais. Je chope le fromage et le ketchup et les range dans le frigo. Ben oui, non seulement monsieur me fait du chantage pour la vaisselle mais en plus je dois débarrasser la table ! Logique ! Bon alors, l'eau à sa place, le pain dans le sac et le couteau... derrière Tom ! Depuis tout à l'heure, il est assis sur le plan de travail et mange sa banane en me regardant. Qu'il est doux de ne rien faire lorsque tout s'agite autour de vous... Je m'avance.
Bill : Tu te pousses ?
Aucune réaction. Il me fixe. Mais quel chieur ce n'est pas possible ! Je vais faire un massacre avec la scie à pain ! Je le bouscule, il ne bouge pas d'un centimètre. Mais euh ! Pourquoi ça ne marche pas avec moi ?! Un sourire moqueur étire ses lèvres. Non mais il se fout de moi ! Je fulmine ! Il me saoule ! Mais il me saoule !! Bon, on fait ce qu'on peut : je me hisse sur le meuble, une jambe de chaque côté de mon jumeau et range le couteau derrière lui. Ha ha ! Ca t'en bouche un coin ! Bon ce n'est pas le tout mais faut pas que je me casse la gueule en descendant... Non c'est bon. Poubelle maintenant. Les os de poulet, mon pot de compote. Je vais faire couler l'eau et met toute la vaisselle dans l'évier. J'avoue il n'y a pas grand chose, deux assiettes, deux verres, un couteau, une fourchette, une petite cuillère mais bon c'est pour le principe. En plus le mec, on mange du poulet et des frites et il prend des couverts ! C'est pas lui qui fait la vaisselle après ! On a beau être frère on a vraiment pas les mêmes val...
Tom : Tiens cadeau.
Et il s'en va. Dites-moi que je rêve !
Bill : Non mais...
Il vient de me coller sa peau de banane dans les mains ! Attends j'hallucine là, il peut pas la mettre à la poubelle ?! Je ne suis pas son chien ! Putain mais...
Bill : Grrrr !
Il va voir ! Je jette son truc à la poubelle et commence la vaisselle. Bon les verres on s'en fout, il n'y a eu que de l'eau donc on rince et c'est bon. N'empêche heureusement que maman n'est pas là, j'en aurais eu deux fois plus à laver. Je me saisi d'une assiette et la frotte doucement. Je repense à tout à l'heure. On était proche quand même, je sentais son souffle dans mon cou. Le faisait-il exprès ? Dommage qu'il m'ait mis en rogne, j'imagine déjà. Ses lèvres sur les miennes, descendre mon menton, parcourir mon torse, dans un délicieux contraste de température. Ce piercing qui me rend fou sillonner mon corps pour finalement atteindre mon...
Bill : Mhmm...
? : Bill tu vas bien ?
Maman ?! Oh merde, je crois que je me suis laisser emporter !
Maman : Tu t'es fais mal ?
Bill : Euh non tout va bien c'est euh...
Comment faire passer un gémissement de plaisir pour anodin ? Je prend le couteau au fond de l'évier et m'entaille le pouce. Aïe !!! Respire...
Bill : Ah bah si, je me suis coupé !
Elle me regarde, suspicieuse. Elle ne croit pas un mot de ce que je lui ai dit. Elle sort de la cuisine en m'adressant un "fais attention" pas convaincu du tout. Fait chier ! Je ne peux pas me contrôler aussi ?! Je me suis fait mal en plus ! Dans le produit vaisselle ça ne fait pas du bien mais bon, ça cicatrise. Bon je pense que l'assiette est propre, lavée avec amour. La deuxième maintenant. J'entends une voix susurrer à mon oreille. Je sursaute.
Tom : Alors comme ça on se fait son petit plaisir solo ? Je ne savais pas que c'était aussi excitant de faire la vaisselle, faudra que j'essaye.
Bill : Oui ce serait pas mal !
Il mord mon lobe d'oreille.
Tom : J'espère que t'as quand même encore besoin de moi.
Ses mains se posent sur mes hanches tandis que sa langue descend dans mon cou. Je penche la tête pour lui offrir ma peau.
Tom : Je dirais que oui...
Et il se casse. Mais putain !! Oh là, la vulgarité aujourd'hui... Allez c'est pas fini. Je reprends ma tâche, repensant à ce qu'il m'a promit après. Une fois la vaisselle terminée et mes hormones bien en ébullition, je grimpe dans ma chambre. Tom est là. Il se lève. Je lui saute littéralement dessus. Mes bras autour de son cou, mes jambes encerclant sa taille.
Tom : Et bien, on est pressé dites-moi !
Bill : Tais-toi embrasse-moi.
Nos lèvres se joignent avec violence, nos langues s'emmêlent avec passion. Il m'allonge sur le lit. Mon bassin part à la rencontre du sien. Je le veux. Je le fais lentement basculer sur la côté mais il me replaque sous lui.
Bill : Tom !
Il m'énerve !
Tom : Bill, il y a que dans le ventre de maman que t'avais le droit d'être au-dessus mon c½ur.
Bill : Mon c½ur, mon cul oui ! Je te jure Tom, un jour je t'attacherais, je ferai de toi ce que je veux !
Mon ton révèle ma détermination mais il peut aussi la lire dans mes yeux. Un jour, je le ferai.
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PARTIE 2 ( Inspiration inspiration ! )
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Maman : Qui fait la vaisselle les garçons ?
Bill : Tom m'a dit qu'il la ferait tout à l'heure.
La tête qu'il fait !! Niark ! C'est bon hein, je ne suis pas la boniche moi ! Il a les yeux revolvers... Je le gratifie d'un grand sourire.
Bill : Bon je vais dans ma chambre !
Ah ! A moi le temps après le repas, celui où l'autre a les mains dans l'eau ! Pauvre calamar ! Je compatis. Je suis trop content !!!! Pour l'instant, mon plan fonctionne à merveille ! Alors, direction salle de bain pour me refaire une beauté. Je me remaquille, me recoiffe. Niveau vêtements c'est bon, j'ai sorti l'artillerie lourde dès ce matin, je vous laisse imaginer... Je descends à la cuisine. Deuxième étape, le faire chier pendant qu'il est coincé ici. Comme on dit, ½il pour ½il... Je suis dans l'encadrement de la porte, j'ai du mal à me retenir de rire, il regarde l'éponge d'un air... Comment dire ? C'est à peine s'il sait à quoi elle sert. Je sors finalement. Ce ne serait pas drôle là. Je vais chercher maman.
Bill : Eh maman, je crois que tu devrais montrer à Tom, il a l'air perdu avec l'éponge...
Elle soupire et va le rejoindre dans la cuisine. Je l'entends d'ici franchement c'est trop tordant !
Maman : L'éponge, c'est pour enlever la crasse Tom. Tu passes un coup sur la vaisselle et tu frottes si ça ne part pas. Tu rinces et tu poses sur l'égouttoir. Ça va aller ?
Tom : Ouais, j'ai compris. Merci maman.
Mort de rire, c'est trop ridicule !!!! Je reste discret quand même, je ne voudrais pas qu'il m'entende. Au bout de deux ou trois minutes, je retourne le voir. Il est penché sur l'évier, bien appliqué à sa tâche. Trop mignon. Ça me fait penser à la pub pour la banque populaire "Aller frotte Cendrillon...". Je m'approche discrètement et me pose derrière lui. Je place directement ma main sur son bas-ventre et lui glisse à l'oreille :
Bill : Alors ça t'excite la vaisselle ?
Le pauvre... Douloureux supplice que de ne rien pouvoir faire. Il n'en peut déjà plus. Je sens sa respiration se saccader et son sexe se gonfler à mesure que je resserre mes doigts. La vengeance est un plat qui se mange froid, j'aime ça... Une semaine déjà que je prépare ça... Je lui lèche l'oreille.
Bill : Bah alors, tu t'arrêtes ? Faut pas te laisser impressionner Tomi, je m'en voudrais de te priver du plaisir de laver les assiettes...
Je le lâche. Il gémit de frustration. J'adore !!
Tom : Bill !
Bill : A tout à l'heure...
Je lui lance ça en sortant de la pièce sur un ton aguicheur. Je prends bien soin de me déhancher sensuellement, je sais qu'il me fixe. Je fonce sur ma mère et lui fait un gros bisou sur la joue. Faut que j'extériorise et comme je ne peux pas crier... Je suis trop fort ! Je gère ! Kya !!! Restons calme, il ne doit se douter de rien. Je cours dans ma chambre, ja sais qu'il viendra m'y rejoindre. C'est la dernière étape. J'installe un petit détail et c'est fini. Je me pose en tailleur sur mon lit, l'ordinateur sur les genoux. Je l'attends. Deux minutes, et il est là. Sur le seuil de ma chambre. Il me fixe l'aire méchant.
Tom : Toi !
Oh oh... J'y suis peut-être aller un peu fort, ça va pas marcher, mon plan va échouer... Il s'approche de moi et s'écroule sur mon lit, les yeux clos.
Tom : Je suis trop fatigué !
Fiou ! Profitons de l'occasion...
Bill : Mon pauvre Tom ! C'est chiant la vaisselle hein ?
Tom : Ça va toi !
Je pose mon PC sur ma table de nuit et m'allonge contre mon frère. Je l'embrasse dans le cou.
Tom : Et puis toi en plus tu viens me... T'es vraiment un enfoiré !
Bill : Oh tu peux parler !
Tom : Je sais.
Il soupire.
Bill : Si tu veux je connais un bon truc pour après la vaisselle.
Tom : Je veux bien. Merci mon c½ur.
Il me sourit. Il est beau, on ne peut pas dire le contraire ! Je lui retire sa casquette, son bandeau, son tee-shirt, lui lève les bras sur l'oreiller, les massant légèrement. Arrivé à ses mains, je saisis les menottes accrochées aux barreaux du lit et les lui passe.
Tom : Bill !!!
Vache ! Il a la frousse ! C'est peut-être pas sans raison qu'il est comme ça avec moi. Je passe mes mains sur son torse, revenant face à lui. Il est tendu comme jamais.
Bill : Calme-toi mon amour, ça va aller...
Je l'embrasse avec tendresse, pour lui faire sentir l'honnêteté de mes paroles. Il n'est pas à l'aise, c'est plus qu'un besoin de domination, c'est la peur de perdre le contrôle. Et là, il ne l'a plus. Je me sens presque coupable mais je dois continuer, je le fais aussi pour lui. Mieux vaut que ce soit moi plutôt qu'un inconnu qui lui ferait mal (je ne parle pas de viol mais de perte de contrôle en tout genre). Moi je le fais avec amour. Il a l'air tellement fragile. Les paupières crispées, cachant ses prunelles.
Bill : Regarde-moi Tom.
Lentement, il ouvre les yeux.
Bill : Je t'aime.
J'accroche son regard, qu'il lise dans le mien la confiance qu'il peut m'accorder.
Bill : Je t'aime, et jamais je ne te ferais de mal.
Un temps. Il me fixe.
Tom : Alors détache-moi.
Bill : Non Tom, pas tout de suite.
Je ne suis pas très à l'aise non plus, j'ai peur qu'il m'en veuille après. Je me place à califourchon sur lui. Il faut que je le fasse se détendre. Je commence à l'embrasser. De doux baisers posés sur ses lèvres. Il n'y répond pas. Je m'arrête, le regarde. Il est complètement sous tension. Les yeux fixés au plafond, tourné vers lui-même. Mon dieu, j'espère qu'il va réussir à surmonter sa peur et ne pas la laisser gagner sur le désir. Je l'appelle doucement. Il baisse les yeux vers moi, perdu.
Bill : Laisse-toi aller...
Je le ré embrasse, mon regard ancré dans le sien. Je demande l'accès à sa langue, il me l'accorde. Doucement, je pénètre cette chambre chaude et accueillante et vient caresser ma jumelle. Je suis rassuré. Je délaisse ces tendresses, semant mes lèvres sur son cou, son torse. Mes mains trouvent instinctivement leur place sur la boucle de sa ceinture qui bientôt n'est plus un problème. Je déboutonne son baggy et lui retire. Hop ! Envolé à travers la pièce ! Mes doigts retracent de petits cercles sur ces cuisses. Ma langue prend ensuite le relais et remonte dangereusement vers son boxer où une bosse s'est formée. Je la lèche. Il est temps de faire disparaître ce désormais unique bout de tissu. Je me replace face à son bassin, prend sa fierté en bouche puis me retire, toujours aussi soudainement. Il crie mon nom. Son corps entier s'est tendu sous le choc. J'attends. Je passe un grand coup de langue sur son sexe. Sadique, moi ? Nan !
Tom : Bill !
Ah bah si... Bon, il est frustré. Ok Jacquot, j'arrive ! Je m'approche de lui et embrasse son gland. Je lèche doucement son sexe dans toute se longueur comme une sucrerie. Je le reprends finalement en bouche, commençant de longs va et vient sous ses soupirs. D'un coup de rein, il me demande d'aller plus vite, ce que je fais. Je sens qu'il est à bout, il aimerait être libre de ses mouvements, libre de poser ses mains sur moi, libre de reprendre le dessus.
Tom : B...
Bill : Pas encore mon amour, bientôt.
Je m'écarte de lui, me déshabille entièrement sous son regard et revient vers ses lèvres. Un long baiser pour lui faire comprendre mon amour, mon désir. Je lui mordille la lèvre autour de son piercing pendant que je guide son envie vers mon intimité. Je suis assis sur son bassin, les mains posées sur ses cuisses, la tête en arrière, me laissant envahir par ce plaisir nouveau, celui d'en être maître. Sous moi, Tom agonise.
Tom : Bill put-han ! Je veux... Je veux...
Bill : Tom !!!
Je remue presque frénétiquement sur lui. Le plaisir déferle par vague. Tom épouse mes mouvements comme il le peut. Ses mains sont crispées sur les barreaux de mon lit, la seule chose à laquelle il puisse se raccrocher. Nous allons de plus en plus vite. Je sens l'orgasme proche. Ma main se saisi de mon sexe, n'y tenant plus. C'est cette vision de moi qui conduit Tom à la libération. Je jouis à mon tour et m'écroule sur lui, le gardant en moi. Nous reprenons lentement nos souffles et nos esprits. Je le libère enfin, me posant à ses côtés, ce qui nous tire un dernier gémissement.
Tom : Bill... S'il te plait...
Je m'immobilise soudain. Où est-ce que j'ai mis la clé ?! Je me redresse et parcourt la pièce des yeux.
Tom : Sur la table de nuit.
Bill : Oh ! Merci mon c½ur.
Je me lève, prend la clé et lui enlève les menottes. Je stresse. Quelle va être sa réaction maintenant ? Il se lève et sans un mot part dans la salle de bain. J'entends l'eau coulée. Il m'en veut ! Putain Bill tu n'es vraiment qu'un con ! Il revient avec un gant de toilette et me nettoie le ventre. Il m'embrasse.
Tom : Merci.
Je soupire de soulagement.
Bill : Oh Tom, j'ai eu tellement peur que tu m'en veuilles. Je t'assure, je ne voulais pas...
Tom : Ne t'avise jamais de recommencer c'est tout ce que j'ai à dire mais... c'était merveilleux.
Il scelle de nouveau nos lèvres. Je l'aime. Et même si ce que nous venons de faire ne changera rien à notre relation, je l'aimerai toujours.
Bill : Je t'aime.
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Décidément les lemons j'ai du mal,
d'où mon retard mais bon, c'est pour la bonne cause ! =D
Alors ? Verdict ?